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Dwarenn™ Académie

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Chapitre 1 : La Chute

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Nombres de messages: 282

•• I'm not human...
» Ma race: Vampire
» Je suis: un Volturi
» Mon don: Priver sa victime de ses sens et de toutes sensations
Mer 18 Aoû - 0:32
Alors voilà, passionné de fantasy, de fantastique et aussi de magie moi et mon cousin nous sommes lancé dans la mise en place d'un récit contant l'aventure d'un jeune Jarkan prêt à tout pour rétablir l'honneur de son ancien royaume. L'histoire se passe dans un monde magique peuplé de race mythique telle que les elfes, les nains et les sorciers. Un peu du genre Seigneur des anneaux ou Eragon. Bien entendu, ceci n'est que le premier essaie élaboré. Car la version retravaillé et corrigé compte une quinzaine de pages...
Pourquoi n'avoir pas publié la version "longue" ? Eh bien tout simplement car elle est en anglais (eh oui mon cousin habitait à Londres) et puis c'est lui qui possède le document ^^

Pour tous ceux qui tenteraient de se lancer dans ce petit récits, j'aimerais leur souhaiter bonne lecture et leur demander leurs avis tant sur la manière d'écrire que sur l'histoire.

A plus =)


Prologue

Mon histoire ne vous dira peut-être rien, d’ailleurs ce n’est pas le genre d’histoire qu’on raconte aux enfants. Pourtant, je peux vous assurer qu’elle a marqué les mémoires de nombreuses personnes. Ma vie si vous voulez que je la raconte est le fruit d’une fatalité engendré il y a bien longtemps avant ma naissance. Elle fut écrite lors de l’arrivée de mes ancêtres sur les Terres Oubliés. Je naquis au milieu d’un conflit qui déchirait deux nations depuis quelques années de cela. Les elfes avaient envahit notre puissant et glorieux royaume : N’azora. A l’époque, les dirigeants de notre royaume étaient devenus trop arrogant, insouciant résultat d’une ascension fulgurante de notre peuple dans les Terres Oubliés. Nous étions rentrés dans la légende grâce à nos exploits, notre réputation, notre savoir et nous étions respecter de tous. Hélas, avec le temps, notre race sombra dans la corruption et le crime et nous subîmes une grave crise politique : le royaume fut donc déchirés en états dirigés par des Familles Noble qui ne cessaient de se quereller pour un rien. Bref, N’azora était très vulnérable lorsque les elfes profitèrent de cette faiblesse pour nous attaqué. Malgré les divisions et les désaccords humains, les elfes de l’empire de Darién mirent du temps à conquérir le pays, les villes résistaient, ne s’avouaient jamais vaincu se battant vaillamment jusqu’à la mort. Finalement, citée après citée, ville après ville, N’azora tomba. La dernière forteresse à tombé fut Delmon. C’est dans ce lieu condamné que je vis le jour. C’est dans ce lieu que tout fini pour N’azora et dans ce lieu que tout commença pour moi qui n’avais pas idée de ce qui m’attendrait quelques années plus tard…

Chapitre 1 : La Chute

Le soleil se couchait à l’horizon de Delmon qui se dressait sur le flanc des montagnes de Dalgoth. L’ombre de la guerre et de la destruction enveloppait la citée de son manteau sombre et sinistre. Pas un nuage ne survolait le ciel sinistre et écarlate de la plaine. Au lointain, une mer de tentes vertes émeraudes abritait l’immense armée elfique qui avait été levé pour détruire la dernière ville du royaume de N’azora. Combien étaient-ils ? Impossible de le dire cependant jamais les elfes n’avaient rassemblés autant de guerriers pour une seule ville, symbole que ce soir le coup de grâce allait finalement être infligé. Des corbeaux planaient haut dans le ciel entre Delmon et le campement attendant le funestes repas qu’ils allaient pouvoir savourés dans quelques heures. Delmon était une grande ville entouré d’une large muraille, en son centre on pouvait apercevoir la citadelle qui s’élevait dans le ciel. Le chemin de ronde grouillait de soldats qui s’activaient sur les remparts en organisant la défense de la citée. Les archées vérifiaient l’état de leurs arcs et de leurs flèches tandis que les piquiers s’entraînaient à tuer des ennemies invisibles en tournoyant leurs lances autour de leur tête. En bas de l’imposante muraille le peuple s’assemblait devant la porte de la ville. Derrière, les maisons se faisaient faces grandes ou petites, somptueuses ou modeste. Qu’importait la classe de l’habitant puisque que ce soir tous allaient combattre le même ennemie sur le même pied d’égalité. La ville était conçu de la manière suivante : un axe reliant la porte principale jusqu’au pied de la citée était largement visible grâce à une grande allée où piétons et chevaux passaient. Un des hommes parlait à la masse civile, il était vêtu d’une armure noire (comme le reste des habitants). Ses longs cheveux sombres flottaient autour de lui comme un drapeau, emporté par le vent déchaîné. Il portait une armure de grande facture noire et or, des écritures issues d’anciens langages décoraient son métal. Une cicatrice transperçait son visage du haut de son front jusqu’à son menton. Son regard était animé par une détermination et un charisme indescriptible.

-…… Jamais je ne laisserais ces maudits elfes prendre notre citée, je me bâterais jusqu’à sa mort pour la protéger ainsi que son peuple ! Peut-être que tout est dore et déjà perdu, cependant je ne baisserais pas les bras et je montrerais à ces étranger de quoi est capable le royaume de N’azora !!

A la fin de son discours, les hommes hurlèrent en signe d’approbation, déterminé à repousser l’envahisseur. Le dirigeant de cette citée balaya du regard l’assemblé qui se dressait devant lui en espérant que son message avait donné plus de courage que jamais à son peuple si désespéré. Puis, une cloche retentit dans la ville faisant vibrer chaque fibre de la matière, chaque particule des corps des hommes angoissés. La tension était plus que palpable, à l’extérieur des remparts Mastan sentait une activité, celle de milliers de guerriers qui s’affairaient, s’organisaient et marchaient en direction de Delmon, la mort en personne approchait prête à fauchait la vie dont l’heure était venue. Cependant Mastan avait une toute dernière chose à régler avant de partir en guerre contre ces envahisseurs venus de l’enfer, il s’engouffra alors dans un labyrinthe de ruelles à un rythme soutenu courant presque. Dehors il n’y avait pas âme qui vive, tous les hommes étaient sur les remparts tandis que les femmes et les enfants avaient été emmené dans des abris plus sur. Le vent s’engouffrait dans le dédalle de la citée balayant tous les voiles protégeant les magasins les jours de chaleurs. Mastan accéléra le rythme : il ne lui rester plus beau. Ce dernier se sentait mal, il allait partir en guerre, laissant derrière lui la consécration de toute une vie. Cependant c’était pour que son fils survive, et puis son devoir était de protéger le peuple jusqu’à sa mort. Et puis au fond de lui Mastan le savait, son héritier était amené à accomplir de grande chose. Un creux se noua dans l’estomac de l’assiégé. Il tourna une dernière fois avant de débouché sur une avenue bordé de chêne ancien. Mastan jeta un rapide coup d’œil à la scène, la route en gravier était silencieuse, tout comme les maisons qui se dressaient aux abords de l’avenue. Mastan avait préféré choisir un endroit simple pour l’accouchement de sa femme, se méfiant de se que l’ennemie aurait pu préparer… juste au cas où. Mastan ralentit, sentant le gravier craquer sous ses bottes de guerres, il s’arrêta devant une porte en bois de forme rectangulaire. Les fenêtres de la demeure étaient fermés et les rideaux complètement tirés.
« Tant mieux » pensa Mastan
Le Roi de Delmon ne voulait pas que la naissance de son héritier attire des curieux. Sa main tapa deux fois sur le montant de la porte. Il n’eut pas à répéter son geste, la porte s’ouvrit révélant une silhouette vêtue d’une cape noire ainsi qu’une capuche tombant sur le haut de sa bouche. Mastan était content que Harion soit là. Il faisait sombre dans le hall d’entrée, on ne voyait qu’au fond une porte qui donnait à une pièce illuminé. Des cris effrénés retentirent du salon, Mastan sentit son cœur s’emballer mais il préféra garder son calme, il se dirigea pas à pas en direction du salon suivi de près par Harion. Ils entrèrent discrètement dans la pièce


- Elle est très faible, évite lui des efforts inutiles.

Harion avait parlé de sa voix si mielleuse, chantante presque bien que le futur père le savait, Harion était sérieux et compatissant. Ce dernier avait toujours été un formidable ami et avait accepté de se déplacé du royaume de Yawe jusqu’ici afin d’assurer la sécurité de sa femme… et son fils. Mastan sentit l’émotion le saisir lorsqu’il vit sa femme allongé sur un vaste lit entourée de plusieurs infirmières vêtues de robes blanches. Le salon était composé d’un lit, une table surchargé d’outil de médecine, une lampe à huile ainsi que d’une petite fenêtre caché par un rideau. Nahila avait de longs cheveux bruns. Ses yeux avaient la même couleur et son teint était blanc comme la céramique. Son visage était déformé par la douleur ce qui contrasté avec sa grande beauté. En voyant son épouse luttant contre les maux de l’accouchement, il sentit l’émotion le submerger en la voyant se battre pour la naissance de son fils, sa détermination ne fut que renforcé. Derrière, dans l’encadrement de la porte, Harion attendait, son visage dissimulé. A son arrivée, les infirmières s’écartèrent du lit de la Reine, Mastan s’approcha délicatement de sa bien-aimée. Il ne trouva cependant pas les mots.

- Mon amour … Je … Je suis si fière … bégaya t-il sur un ton désespéré.

Sa femme le dévisagea de son regard tendre déformé par la douleur, elle voulait apparemment parler. Mastan aurait voulu lui dire de ne pas faire d’effort et de ne pas se fatiguer, cependant il voulait entendre ce que Nahila allait dire. Tout son passé resurgit alors dans la tête du Roi, son enfance, sa vie, puis lorsque le Royaume fut déchiré par les divisions et finalement la conquête des elfes… Malheureusement il n’avait plus beaucoup de temps, il devait rejoindre ses hommes pour la bataille. Il savait qu’il vivait ses derniers moments… tout comme sa femme qui était atteinte d’une grave maladie en plus de son accouchement. Un médecin l’avait prévenu quelques mois plutôt que la naissance de son fils allait consommer le reste des forces de Nahila. Pour son héritier, Mastan aurait aimé que cela se passe autrement, qu’il puisse vivre en famille et en paix, mais cela n’allait pas être possible, il le savait.

- Mastan, ne t’inquiètes pas pour moi, concentres toi sur ton combat, mon amour est avec toi dit-elle d’un ton faible est aigue.
- Vous ne devez pas vous surmener, mon Roi, votre femme est déjà très faible. Intervint une infirmière
- Aucune importance, Mastan je lui ai trouvé un nom …. Jarkan
- Il est magnifique Nahila, je n’aurais pas pu trouver mieux.


C’était fini, elle s’était de nouveau rendormi tellement l’effort lui avait couté, Harion me fit signe de sortir, il le suivit sans me plaindre après avoir posé un dernier baiser d’au revoir sur le front de Nahila.

- Je m’occuperais de lui, je te le promets. Jarkan ne mourra pas aujourd’hui.
- Je suis touché que tu me sois si fidèle Harion, j’espère qu’il emportera l’amour de ses parents avec lui, ne lui révèle pas son identité avant qu’il soit prêt à entendre mais surtout comprendre.
- Au revoir Mastan, je suis impressionné par la fidélité dont tu fais preuve au près de ton peuple.


il sortit de la maison laissant son fidèle camarade avec sa femme puis se dirigea vers la porte principale, il était toujours plongé dans sa réflexion quand il heurta le commandant Folion.

- Pardon je ne faisais pas attention s’excusa Mastan
- Aucune importance sire, l’ennemie approche et les hommes sont tous là prêt à se battre.
- J’arrive tout de suite.


Mastan monta les marches qui menaient aux remparts de Delmon. Folion avait dit vrai, les milliers de guerriers restant étaient en place sur les murailles, archers en position, piquiers armés derrière les tireurs de flèches. Il prit place en mettant son casque noire, au contrebas une armée verte approchait pas à pas vers la porte fermée de Delmon. Il dégaina son épée. Le soleil achevait sa course dans le ciel, qui était presque noire à présent. Tout semblait se figeait à présent, la panique et le stress des hommes, le temps, les pensées… Au loin, les machines de guerres étaient tirés par des chevaux fatigués, tours et trébuché entamé leurs marches vers les murailles, vers la fin de N’azora. Les propres armes de jets de Delmon étaient en place sur les tours qui se démarquaient des remparts. Il les contemplait sinistrement en agitant nerveusement sa lame. Une pluie de flèche venant des hommes de Mastan sur les elfes signèrent le début d’une longue et sanglante bataille. Les trébuchets échangeaient des rocs grand comme un bœuf, les archers tiraient des deux camps épuisaient leurs flèches sur l’adversaire. Une partie s’abattait sur les boucliers, l’autre transperçait la chaire des guerriers. Mastan observait l’échange en se protégeant de son bouclier ovale. Folion criait des ordres tactiques à ses troupes, les corbeaux tournoyaient autour du champ de batailles, en bas, les elfes s’activaient à monter des échelles sur les murs en attendant les tours de sièges. Flèches, huiles bouillantes et débris de pierre furent lancés du haut des murailles sur l’assaillant, les elfes hurlaient de douleurs mais tenaient bon et redoublaient d’effort pour atteindre le sommet du rempart. Finalement, les elfes escaladèrent tant bien que mal les fortifications et les corps à corps commencèrent plus violent les uns que les autres. Mastan et Folion se lancèrent dans le combat en lançant des cris de guerres.
Au même moment Nahila hurla de douleur, les contractions de son ventre se faisaient de plus en plus intenses. Elle se redressa d’un coup tandis qu’un éclair traversa le ciel illuminant la pièce où l’on avait éteint la lumière. Harion et les infirmières se précipitèrent pour recoucher la Reine. On entendait au loin le fer qui s’entrechoquaient et les rochers qui s’abattaient sur la ville. Harion sut que le siège avait débuté, il regarda par la fenêtre et remarqua qu’il s’était mis à pleuvoir. Le bébé aussi n’allait pas tarder à venir …. Il fallait faire vite car si l’ennemie pénétrait la ville, ce ne serait pas facile de sortir de Delmon. Il préféra sortir de la chambre et monta à l’étage, il gagna une pièce et s’assit sur un fauteuil.
L’épée trempée par la pluie de Mastan s’abattit sur la nuque de son adversaire sans aucune pitié, un de moins pensait –il. Cependant quand on en tuait un, trois revenait sur le Roi. Mais il ne se décourageait pas pour autant, il continuait à tournoyer son épée, à frapper, bloquer, parer, esquiver, contre attaquer…. Il utilisait les bottes les plus complexes, les combinaisons de frappes les plus difficiles à reproduire, et les plus difficiles à contrer. Sa maîtrise en escrime était assez impressionnante jamais Mastan ne semblait faiblir ou baisser le rythme, il continuer à repousser inlassablement l’ennemie qui s’acharnait sur les remparts. Folion se battait aussi à ses côtés, il transperça le cœur d’un nouvel elfe puis vérifiant qu’aucun n’arrivait sur lui, il profita de ce moment de répits pour jeter un coup d’œil par-dessus les remparts, il pleuvait et les tours de siège n’étaient qu’à une dizaine de mètres seulement. Il n’eut pas le temps de prolonger sa réflexion que deux elfes se précipitèrent sur lui, l’un allait frapper sur son crâne, Mastan esquiva aisément le coup puis tua le second adversaire d’un coup de manche dans la tête, qui craqua sous son poids imposant. Il posa son regard sur le survivant qui hésita avant de redoubler d’effort, cette fois ses coups étaient plus rapides, néanmoins, Mastan les anticipa et les bloqua tous avant de contre attaquer en le poussant par-dessus les remparts. L’elfe termina sa vie quarante mètres plus bas. Soudain une ombre s’abattit sur Mastan : les tours de sièges venaient d’arriver larguant des centaines de soldats ennemis sur le chemin de ronde. Le nombre d’elfe se multiplia très rapidement, Delmon semblait submergés mais les guerriers tenaient bon tant bien que mal.


- Sire, les elfes forcent la grande porte ! s’exclama Folion

- Tenez bon ! Nous devons tenir !


Les combats reprirent de plus belle mais l’avantage était clairement accordé au camp d’en face… De nombreux éclairs continuaient de déchirer le ciel symbolisant la fin proche de Delmon. Si la porte principale devait tomber, la cavalerie impériale Darién allait pénétrer l’enceinte de la ville et si un tel évènement devait se produire, l’armée de Mastan allait probablement périr beaucoup plus rapidement que sur les remparts… Cependant elle résistait toujours face aux vagues d’assaut inépuisables des elfes, cela ne semblait jamais finir. Les heures passèrent, les hommes fatiguaient à la longue, même Mastan commençait à se blesser face à de simple soldat, il ne pleuvait pas que de l’eau dans le ciel, roc, foin enflammé et flèches transperçaient le ciel dans les deux camps causant à chaque fois d’innombrables dégâts matériels et humains. L’aube approchait quand la chose se produit, un immense coup de tonnerre explosa en bas des remparts sauf que ce n’était pas le tonnerre …. La porte venait de céder laissant le chemin libre à des cavaliers vêtues d’armures vertes émeraude et argent.

- On bat en retraite soldat !! Défendez la ville, on va à la porte principale ! cria Mastan à son armée

Aussitôt, les hommes se replièrent dans la place d’entrée où la bataille se prolongea, l’armée verte déferlait tel une vague sur la citée passant par la porte et les murailles. Malheureusement, Mastan savait que les cavaliers impériaux étaient beaucoup plus puissants et doués que le reste des elfes. Ce fut le début du massacre, les guerriers de Delmon furent abattues un à un, les elfes entamèrent le début du sac de la citée. Tout ce qui n’était pas volé était brulé, beaucoup de civil innocent furent tués lors du pillage. Soudain un dernier éclair frappa le ciel de Delmon lorsque Mastan s’effondra avec six lames enfoncées dans le dos et deux épées dans le ventre.
Par la fenêtre de l’étage Harion suivit plus ou moins la bataille suicide des hommes de Delmon, il vu ainsi les tours de sièges submerger les remparts, puis la chute de la porte suivi par le début d’un long pillage. Ainsi s’achevait la fin d’un royaume pourtant si puissant… Il entendit alors un cri dans le salon, il s’y précipita et au moment ou le dernier éclair traversa la voute céleste, Jarkan vit le jour. Le bébé pleurait, on aurait dit qu’il savait ce qui se passer dehors. Nahila prit son fils dans ses bras et le regarda dans ses yeux noirs. La mère pleurait, désespérée à l’idée d’abandonner son fils sans pouvoir avoir la chance de le voir grandir, de le voir devenir un homme. Quelle cruauté pensa Harion, cette femme qui était si bonne, qui était une reine exemplaire. Nahila se mit à parler, chuchotant à l’oreille de son fils que tout se passerait bien. Puis son regard se fit vide, son corps cessa de respirer et de supporter sa tête qui s’écroula sur le côté tandis que le nouveau né continuait à pleurer dans le cadavre de sa mère. Harion enveloppa Jarkian dans des draps puis le prit délicatement dans ses bras.


- Il n’ya plus de temps à perdre, les elfes sont dans la citée, je prends l’enfant avec moi.

Les infirmières étaient aussi inquiètes que tristes, la vie ne se résumait donc qu’à cela ? Ne le monde ne pouvait donc pas connaître la paix, était-il condamner à ce cycle de haine ? Les races qui peuplaient les Terres Oubliés ne pouvaient t-elle pas s’entendre, se comprendre ? Harion lui-même cherchait la réponse. Depuis des millénaires, le monde a été déchiré par la guerre, par la vengeance et la haine engendré à l’infini… Et cela ne concernait pas que les hommes et les elfes… Les loups des neiges, les nains, les sorciers, les ombres, les spectres et même les vampires … Harion sortit de la maison sur un rythme pressé, franchissant les rues tel une ombre invisible. Il tomba alors sur une dizaine de soldat occupé à brulé une maison de riche commerçant. Il ne sut jamais ce qui lui prit à ce moment précis, Harion prononça quelque mot puis il retira sa capuche. Les elfes étaient complètement dans un état d'arrogance et de débauche que Harion n'aurait pas pensé de leur part. Il les croyait mieux que ça...

- Et toi, t’es qui ? Eh les gars venaient voir ce que j’ai … Argh !!!!

L’elfe ne termina jamais sa phrase, il croisa le regard de Harion et s’effondra aussitôt. Les autres le rejoignirent mais à peine eurent-ils vu le cadavre de leur compagnon, que l’étrange Harion dégaina une longue lame et transperça le corps des autres soldats. Jarkan s’était endormis, il continua sa route sans rencontrer d’obstacle. Il rentra alors dans la citadelle en passant par une porte latérale très peu connue par les habitants de Delmon. Le magnifique jardin resplendissait au pied de la demeure de Mastan. Il contourna les plantes royales et gagna le hall aux murs décorés par de grands portraits. Une tapisserie racontant l’histoire de la famille royale couvrait le sol du hall. Harion emprunta les escaliers en colimaçon. La citadelle était aussi vaste qu’un grand palais, quiconque ne connaissant pas les lieux se serait perdu. En courant dans les couloirs, il s’aperçut que l’endroit était complètement désert et prit le passage qui menait dans les montagnes Dalgoth. Il courut sans relâché le rythme pendant une demi heure, traversant un dédale de galerie éclairé faiblement par des bougies magiques puis déboucha sur un ravin qui donnait sur la citée en flamme. Il remit la capuche sur sa tête puis entama la descente ardue des sentiers escarpés de la falaise. Un cheval l’attendait en bas. Il le prit aussitôt et se mit à galopé dans la plaine vers l’Est. Le vent fouettait la cape noire de Harion tandis que le jeune Jarkan dormait paisiblement.
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Dernière édition par Alec Volturi le Mer 18 Aoû - 20:16, édité 2 fois

ModératriceDangereusement cruelle

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Dangereusement cruelle

Nombres de messages: 345

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» Mon don: Faire souffrir mentalement quelqu'un
Mer 18 Aoû - 17:28
J''adoooooooooooooore ♥ (merci de m'avoir fait pleurer, je suis trop sentimentale je sais ^)

Moi je trouve cela une très belle histoire, les royaumes, les persos.. Et la façon d'écrire surtout (ça me fait penser à un roman que je veux à tout prix, pour pouvoir lire la suite. Very Happy)

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La mort est un art et il y a plein de façon de la mettre en oeuvre.


Merci pour cette rose Ambre <3
Merci pour cette rose Karen <3
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Nombres de messages: 282

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Mer 18 Aoû - 23:49
Pleurer ? Je ne savais pas que mon récit allait à se point faire effet =) Sinon ton commentaire me touche Jane, merci Very Happy
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Chapitre 1 : La Chute

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